Lancement vue d'un STA
Une sortie
dans l'espace fut effectuée par deux membres de l'équipage de
l'ISS (Expédition 28) et non d'Atlantis :
Sortie 1
: 12 juillet de 13h22 à 19h53 (durée de 6h31) par Michael Fossum et Ron
Garan.
Transférer le module de
pompe défectueux de la plateforme ESP2 de la Station spatiale vers la
palette LMC dans la soute d'Atlantis. Prendre ensuite le module RRM de la
palette LMC pour l'installer sur la plateforme du télémanipulateur agile
Dextre. Ouvrir le contenant de l'expérience sur les matériaux MISSE-8 pour
exposer les échantillons. Cette expérience fut installée lors de la mission
STS-134. Replacer un fil de mise à la terre nuisible dans la borne
électromécanique PDGF installée sur le module russe Zarya lors de la mission
STS-134.
Charge utile
:
Module polyvalent
Raffaello et palette cargo LMC (Lightweight Multi-Purpose Carrier).
Total de 14 068 kg de
cargo dans la soute.
La palette LMC recevra
la pompe défectueuse du système de refroidissement à l'ammoniaque pour son
retour sur terre pour analyse. Cette pompe a défailli le 31 juillet 2010 et
fut remplacée le 16 août 2010.
Elle transporte aussi
vers l'ISS la mission robotique de ravitaillement en carburant RRM (Robotic
Refueling Mission), une
expérience conjointe de la NASA et de l'Agence spatiale canadienne.
Vendredi, 8 juillet
2011, 17h45
Lancement
réussi pour Atlantis ! Contre toute attente, malgré les mauvais pronostics
météo, Atlantis a décollé avec un peu de retard à 15:29:03,9 UTC
aujourd'hui. En effet, à T-31 secondes, le séquenceur automatique a arrêté
le compte à rebours pour la raison que le bras du système d'évacuation de
l'oxygène gazeux du réservoir externe, situé au sommet de la rampe de
lancement, ne semblait pas complètement rétracté. Après vérification, cela
s'est avéré faux et le compte à rebours a repris.
L'ascension
s'est déroulée sans anicroche et Atlantis est maintenant sur orbite avec les
portes de la soute cargo ouverte.
Lundi, 11 juillet
2011, 3h30
Atlantis s'est
amarrée dimanche à l'heure prévue, soit 15h07. À 16h55, son équipage fut
accueilli à bord de la Station spatiale internationale par ses six
occupants. Toutes les manoeuvres d'approche et d'amarrage se sont très bien
déroulées et l'inspection de la protection thermique de l'orbiteur n'a rien
révélé de particulier.
S135-E-008048 (15 July 2011) --- In an occurrence which became somewhat
of a tradition for shuttle crews and those of the International Space
Station expeditions, the Expedition 28 crew and the STS-135 Atlantis
astronauts formed a microgravity circle for a portrait aboard the orbiting
complex's Kibo laboratory of the Japan Aerospace Exploration Agency. The
STS-135 crew consists of NASA astronauts Chris Ferguson, Doug Hurley, Sandy
Magnus and Rex Walheim; the Expedition 28 crewmembers are JAXA astronaut
Satoshi Furukawa, NASA astronauts Ron Garan and Mike Fossum, and Russian
cosmonauts Andrey Borisenko, Alexander Samokutyaev and Sergei Volkov.
Shuttle and station commanders Ferguson and Borisenko are in the 12 o'clock
and six o'clock positions, respectively, on the microgravity circle. Photo
credit: NASA
Dimanche, 17
juillet 2011, 23h15
Les équipages
d'Atlantis et de la Station spatiale internationale viennent de compléter le
transfert du cargo du module Raffaello vers l'ISS et vice-versa. Ce module
polyvalent va ramener sur terre 2 570 kg de fournitures diverses et
d'expériences qui ne sont plus requises dans la Station. Au cours de leur
histoire, les modules polyvalenets auront monter plus de 50 tonnres de cargo
et redescendu plus de 20 tonnes.
La NASA
annonçait lundi soir que la mission serait prolongée d'une journée pour
permettre le transfert final du cargo à un rythme plus modéré et être
capable d'effectuer d'autres tâches supplémentaires.
La sortie dans
l'espace de mardi s'est bien déroulée. À noter qu'elle ne fut pas executée à
partir de la navette mais du module Quest de la Station par l'équipage de
cette dernière.
Le seul vrai
problème technique de la mission s'est produit jeudi à 22h07 lorsqu'une
alarme a retenti pour réveiller l'équipage qui dormait. Un des cinq
ordinateurs principaux d'Atlantis s'est soudainement arrêté. C'était le
GPC-4 chargé de la gestion des systèmes. Sur les cinq ordinateurs, deux sont
opérationnels, deux sont en backup et un autre effectue des routines pour
parer à la panne des quatre autres en simultané. Chris Ferguson a chargé les
programmes dans le GPC-2 pour prendre la relève du GPC-4 pour les mêmes
tâches, une opération qui dura 45 minutes. Une fois fait, l'ordinateur a pu
être démarré et a fonctionné normalement. Le numéro 4 a ensuite été
diagnostiqué et aucune anomalie n'a été trouvée. Il fut redémarré à son tour
et sera fonctionnel pour les opérations de rentrée jeudi.
Mardi, 19 juillet
2011, 23h30
Atlantis s'est
désamarrée de la Station spatiale internationale ce matin à 6h28. Elle a
ensuite effectué comme à l'habitude un tour de l'ISS à des fins
photographiques avant les deux mises à feu de séparation à 7h51 et 8h19. La
veille, les deux équipages s'étaient dit au revoir lors d'une cérémonie
tenue dans le module Harmony à 13h35. Le dernier écoutille séparant les deux
équipages fut fermé à 14h28.
C'était la fin
de la présence de la navette spatiale américaine à la Station spatiale après
37 missions en 12 1/2 ans totalisant un temps amarré de 276 jours, 11 heures
et 23 minutes. Une autre page de l'histoire spatiale vient donc d'être
tournée
Jeudi, 19 juillet
2011, 11h00
Après 30 ans,
c'est maintenant officiellement la fin du programme des navettes spatiales
américaines. Atlantis a effectué son dernier retour sur terre ce matin pour
s'arrêter sur la piste 15 du Centre spatial Kennedy à 09:57:54 UTC. Tout
s'est très bien déroulé.
Lors de la mission finale d’Atlantis le mois prochain, le premier Smartphone
i Phone de l'espace sera activé ! Rassurez-vous ce premier «Smartphone ou
téléphone portable multifonction de dernière génération » de l’espace ne
sera activé que pour mettre en fonction un logiciel de fonctionnement «
OS » spécialement élaborée pour deux exemplaire et certifié pour du vol
spatial de longue durée, qui aurait pour fonction de mesurer les niveaux de
rayonnement, la position orbitale et l'altitude. Le logiciel IOS de base est
appelé « Spacelab », il comportera sept applications qui seront
pré-chargées sur deux i Phone 4.
En définitives, ce Test-logiciel orbitale n'est pas si critique en soit
visiblement et pourra conduire à améliorer d’autres appareils terrestres qui
à termes pourront être réutilisées pour l'espace dans l’avenir. «Quand
Apple a ajouté un gyroscope à l'i Phone, le téléphone portable en général
est soudainement devenu une petite plate-forme avionique», a déclaré
Brian Rishikof, PDG de Space Odyssey, la société qui a conçu l’IOS «
Spacelab ». Toutefois, placer ce gadget à bord d'une navette spatiale de la
NASA, à impliqué préalablement un lourd processus de certification, émanant
d’un long travail de collaboration avec la NASA qui aurait duré visiblement
près de deux ans. Il est important de préciser à ce propos que les deux
téléphones qui seront placés en orbite grâce à la navette Atlantis, ne
devront pas contenir de gaz issus de produits chimiques dangereux et
susceptibles de polluer l’air recyclé, ils ne devront pas non plus et
surtout interférer avec l'électronique de bord essentielle pour l'exécution
des missions. En clair ces deux petits téléphones portables, devront avoir
été conçus tout spécialement pour être le plus discret possible durant leur
séjour spatial.
Sans compter évidemment sur la communication sans fil propre au téléphone
portable, Spacelab pourra communiquer aux astronautes leur altitude par
l'analyse de la courbure de la Terre, qui devient plus prononcée avec la
distance. Limb Tracker, est une application de navigation dont le
rôle premier consiste à prendre des photographies de l’arc correspondant à
l'horizon. En effet, des photos séquentielles de la Terre, pourront être
prises par la grande fenêtre de la station spatiale, « la cupola » ce qui
permettra à l’application de calculer la position orbitale et la vitesse du
vaisseau spatial. Capteur Cal est un autre programme qui utilisera
une série de photos de référence pour aider à calibrer les capteurs à bord
de la station spatiale. État Acq, est une expérience de navigation
qui utilisera une série de photos de la Terre, combinés avec l'information
provenant du gyroscope à trois axes de l'i Phone et de son accéléromètre,
pour estimer la latitude du vaisseau ainsi que sa longitude.
Bien que n’être destinés à être uniquement utilisé dans l'espace, une
version de l'application est également disponible pour « 99 cents » sur l’App
Store d'Apple.
Cette version est conçue pour simuler celle que les astronautes auront à
utiliser en orbite. L’équipage de la station spatiale pourra s’amuser avec
les deux téléphones jusqu'en Septembre prochain, lorsqu’un vaisseau russe
Soyouz les ramènera sur Terre pour analyses. «Avec cette expérience
Spacelab, nous tenterons d’exposer au monde entier comment un produit
commercial que des millions de gens utilisent chaque jour puisse fonctionner
lors d’un vol spatial » a déclaré Rishikof. "Une fois que vous aurez
démontrés qu’un Iphone est capable de fonctionner convenablement lors d'un
vol spatial de longue durée, vous pourrez commencer à vous poser des
questions sur ce qui reste encore impossible à réaliser avec un tel
téléphone." Néanmoins, avant que le téléphone d’Apple soit lancé en
orbite, la NASA examinera en détail ce logiciel une dernière fois.
Il est
important de préciser à ce propos que les deux téléphones qui seront placés
en orbite grâce à la navette Atlantis, ne devront pas contenir de gaz issus
de produits chimiques dangereux et susceptibles de polluer l’air recyclé,
ils ne devront pas non plus et surtout interférer avec l'électronique de
bord essentielle pour l'exécution des missions. En clair ces deux petits
téléphones portables, devront avoir été conçus tout spécialement pour être
le plus discret possible durant leur séjour spatial
Heureux CSlevine, que tu ais rebondi sur la compo,
chimique d’un i phone, puisque durant SS135, deux modèles seront embarqués
dans la navette.
Je dois t’admettre que moi-même étant propriétaire d’une telle machine, je
ne me suis jamais posé de question au sujet de sa potentielle toxicité. La
NASA, elle si!
Il est à noter qu’au mois de mai 2007, l’entreprise Apple a annoncé que tous
ses nouveaux produits seront exempts de retardateurs de flamme bromés (RFB)
et de polychlorure de vinyle (PVC), un plastique chloré, d’ici la fin de
l’année 2008. Le mois suivant, Apple a lancé son dernier produit, l’iPhone,
accueilli avec enthousiasme par le marché américain. Afin de vérifier les
progrès effectués par Apple dans la mise en oeuvre de ses engagements sur
les substances et matériaux dangereux, Greenpeace s’était procuré un iPhone
à Washington, DC et avait confié cet appareil à des laboratoires du
Royaume-Uni pour démantèlement et analyses.
L’iPhone avait alors été méticuleusement démantelé aux Laboratoires de
recherche de Greenpeace, basés au sein de l’Université d’Exeter (GB), et une
sélection de 18 matériaux et composants internes et externes avaient ensuite
été expédiés vers un autre laboratoire indépendant en GB pour l’analyse de
leur composition chimique. L’analyse s’est avant tout concentré sur les
substances régulées par la directive communautaire RoHS (2005/84/CE), qui
interdit l’usage du plomb, du cadmium, du mercure, du chrome hexavalent et
de certains retardateurs de flamme bromés dans les équipements électriques
et électroniques. Des tests additionnels ont été effectués pour déterminer
la présence d’autres substances et matériaux dangereux, dont le PVC et les
fameux « phtalates » (avis aux pères de famille), des plastifiants
toxiques qui entrent couramment dans sa composition.
Tous les composants testés ont été validés comme conformes avec les
dispositions de la directive RoHS, dans la mesure où :
1) ni le cadmium, ni le mercure n’ont été détectés,
2) Du plomb et du chrome avaient été détectés mais que dans une faible
proportion et à des concentrations relativement basses.
3) il n’y avait aucune preuve de la présence de la forme la plus toxique et
réglementée du chrome (le chrome VI ou hexavalent) dans une variété d’autres
composants plaqués de métal.
Néanmoins, la moitié des composants analysés se sont révélés positifs pour
la présence de brome, dans trois cas dépassant 1% de la composition chimique
globale du matériau, ce qui suggère un usage encore généralisé de
retardateurs de flamme bromés soit sous une forme additive, soit réactive.
Bien qu’aucun RFB couvert par RoHS n’ait pu être détecté dans l’échantillon
avec le contenu en brome le plus élevé (10% du poids, dans le circuit
flexible de l’antenne du téléphone), toutes les formes de RFB (même
lorsqu’elles sont chimiquement liées au polymère qui les contient)
peuvent devenir des sources.
Le fait qu’un produit récemment introduit sur le marché américain en juin
2007 utilise encore du PVC et des RFB (même s’il ne s’agit pas des RFB
régulés par la directive RoHS) suggère qu’Apple n’a pas cherché à prendre de
l’avance pour atteindre ses objectifs de 2008 en termes d’abandon de ces
substances, alors qu’il s’agit d’une gamme de produits entièrement nouvelle.
Voilà pourquoi la NASA, à préférée démanteler de nouveau les joujoux d'apple,
avant de les envoyer là-haut, pour de la "comm." pure.
Question de bon sens ! (Et surtout quand l'homme monte avec ce genre
d'engins a bord dans un milieu où l'air respirable est perpétuellement le
Robotic Refueling Mission:
Le RRM sera livré lors de la mission STS-135 et sera installé sur la
plateforme ELC-4. Le but de cette mission est de tester des méthodes et
outils pour ravitailler en carburant, de façon robotique, des satellites.
Ces méthodes visent même le ravitaillement de satellites qui n'avaient pas
été dessinés pour être ravitaillés.
Le RRM comprend des outils et des interfaces pour tester les différentes
méthodes. Dextre se chargera de manipuler les différents outils et effectuer
les différente procédures. Les différentes procédures visent à dégager,
ouvrir et sceller des valves de carburant.
Les opérations seront contrôlées à partir des centres de Goddard, Johnson,
Marshall (NASA) et Saint-Hubert (CSA)
Une mission très intéressante avec beaucoup de potentiel, utilisant les
capacités unique de ISS.
| La mission LON STS
335 sera pilotée par un équipage de 4 astronautes lancé du LC39A
avec le réservoir ET 138 et des SRB RSRM 114 BI 146. La mission
emportera dans la soute le module logistique MPLM Raffaello pour un
vol de 15 jours attaché à ISS pour ravitailler la station en
consommables et vivres. L'Orbiter reviendra sur terre avec les 6
astronautes de l'équipage de STS 134.
Si STS 335 devient réalité, l'Orbiter
partira avec tous ces réservoirs cryogéniques remplis au maximum. Il
en sera de même pour le remplissage en azote gazeux. Les réservoirs
des moteurs RCS avant seront à moitié remplis et ceux du système
arrière et des moteurs OMS remplis au maximum. |
 |
| En cas
de problèmes lors de l'ascension, Zaragota, en Espagne sera le
premier site d'atterrissage transatlantique TAL (Trans-oceanic Abort
Landing) avec en backup Moron, Espagne et Isters en France. Le
retour nominal de la mission, NEOM (Nominal End of Mission) se fera
au centre Kennedy avec Edwards et White Sands en secours.
Le but principal de la mission sera de
récupérer les astronautes à bord de la station et de la ravitailler
en eau, air et vivres. L'inspection du bouclier thermique au FD2, la
manoeuvre de pitch au FD3 juste avant l'amarrage seront au programme
comme lors d'un vol "normal". |
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